TFGA n°9 : nos peurs inavouables

J’aime me mettre la pression. Et pour ce faire j’attends le tout dernier jour pour écrire cet article ayant pour thème la peur. Car rien de plus flippant que de rater sa deadline non ? Ce mois-ci (ou plutôt; le mois dernier), Alex nous a donc proposé un thème sur nos peurs les plus profondes. Un sujet épineux car je ne voulais pas tomber dans les classiques “Amnesia” et autres “Outlast”. J’ai donc changé de fusil d’épaule et me suis trouvé des peurs bien personnelles.

Ce mois-ci encore, le classement n’en est pas vraiment un. Ces peurs et craintes sont tellement différentes qu’il serait difficile de les ranger par ordre d’importance. Mais trève de bavardage, en avant la musique !

1/ Les headcrabs de Half-Life

Tout le monde a joué à Half-Life (si vous non, une brique manque à l’édifice de votre culture vidéo-ludique). Et personnellement, j’étais encore bien jeune quand Gordon Freeman est apparu dans ma vie. Et avec lui sont apparus tous ses petits amis ! Et bon sang qu’est-ce que je peux détester les headcrabs ! Nan mais vous les avez vus ? Il s’attache à votre tête pour faire de vous un zombie ! Enfant, j’ai été vraiment traumatisé par ces monstres. À tel point qu’en jouant à Half-Life 2 et en découvrant les headcrabs rapides, j’ai juste arrêté le jeu. Je ne PEUX PAS paser Ravenholm dans Half-Life 2. C’est au-dessus de mes forces. Trop de headcrabs pour moi.

headcrabheadcrab-poison

ILS VEULENT MA TÊTE JE VOUS DIS !

2/ Un mauvais épisode de pokémon

S’il y a bien une série qui me tient à coeur, c’est évidemment Pokémon. J’y joue depuis qu’ils ont lancé leurs pokéballs de par chez nous et ce n’est pas près de s’arrêter. Actuellement, je n’ai jamais trouvé un épisode vraiment mauvais. Même la cinquièmpe génération que j’ai le moins aimé a des côté positifs. Même si je trouve le design des bestioles moches, les graphismes ratés… Il n’en reste pas moins que le jeu est bon. Les modifications sur le gameplay étaient intéressantes, le scénario – bien plus travaillé -, était agréable à suivre. L’équipe de méchants soulevait une vraie question (“les pokémons sont ils esclaves des humains ?” pour rappel). Bref vous l’aurez compris, j’aime la série principale de pokémon (je ne crois pas avoir fait un seul spin-off) et je n’ose imaginer qu’un épisode soit vraiment à jeter. Heureusement, je sais que Nintendo ne bradera pas sa poule aux oeufs d’or. Donc de ce côté-là, je me sens bien.

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3/ Me rendre compte qu’en fait, je suis mauvais

Je ne suis pas mauvais joueur. Si si. Vraiment. Si je perds à un jeu, je ne vais pas me mettre dans une rage folle. Je sais accepter l’échec. SAUF, quand je crois être bon. Si je suis persuadé d’avoir un bon niveau dans un jeu et que je m’apperçois qu’en fait pas du tout, là c’est la douche froide. Rien de pire pour moi que de m’apercevoir qu’un joueur lambda est en fait bien plus fort que moi. Je ne suis pas mauvais joueur, mais j’ai quand même de l’égo ! Heureusement pour moi, je pense rarement avoir un bon niveau, ce qui me permet d’éviter les mauvaises surprises.

4/ Nintendo se lance dans le multi payant

Si vous me lisez ici ou sur Twitter, vous savez que je suis un joueur PC. Et vous savez aussi que je trouve aberrant que les joueurs consoles soient obligés de payer pour jouer en ligne. Surtout quand on sait que le PSN tombe souvent en panne (Microsoft s’en tire un peu mieux sur la qualité de service). Comment expliquer que le online PC reste gratuit et soit souvent de meilleur qualité ? Eh bien il faut croire que les joueurs PC seraient capables de passer outre le système pour continuer à jouer gratuitement. En revanche, qu’est-ce qui empêcherait Nintendo de se mettre aussi au online payant ? Eh bien pas grand chose malheureusement. Pire encore, seraient-ils capables de faire passer le online payant tout en gardant une qualité de service bien discutable (le mode online de SSB4 est une honte) ? On n’a plus qu’à prier que Nintendo, en voulant garder à l’esprit son leitmotiv “le jeu avant tout” se dise que mettre un obstacle tel qu’un abonnement entre le joueur et son jeu n’est peut-être pas une si bonne idée que ça. Mais rien n’est moins sûr…

psn

J’ai trouvé ça en tapant “PSN” dans google… Étrange non ?

5/ Ne pas avoir d’idée pour un TFGA

C’est ce qui m’est arrivé pendant tout ce mois. Pas d’idée. Rien. A tel point que je suis obligé de faire figurer “ne pas avoir d’idée” dans ce top ! Et j’ai vraiment eu peur de ne pas y arriver à temps ! Heuresement, ce top touche à sa fin et je vais pouvoir conclure cet article en vous rapelant d’aller lire tous les autres TFGA sur nos peurs inavouables.

See you soon ! 🙂

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2 commentaires sur “TFGA n°9 : nos peurs inavouablesAjoutez votre →

  1. Oh punaise, je lis ton top avec beeeaauucoup de retard, mais je ne regrette rien, c’était très drôle (un peu malgré toi sur certains points ^^).

    Le N°5 m’arrive aussi pour le TFGA, soit je n’ai pas d’idées, soit j’en ai d’un coup plusieurs, et il devient difficile de se fixer sur une seule … généralement Madame aide pas mal dans ces cas-là 😉

    Ah et ton N°3 j’aurais très bien pu le citer en peur également, sérieusement à chaque fois que je lance des parties en ligne je me prends de ces branlées parfois c’est terrible. Dans les jeux de combat surtout ._.

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